Syndrome de l’imposteur chez les entrepreneurs : pourquoi cela te concerne

Le syndrome de l’imposteur, qu’est-ce que c’est ? Que signifie ce terme ? On l’entend souvent, sans savoir pour autant à quoi il fait référence. D’autant plus dans le domaine de l’entrepreneuriat, on se demande quel est le lien entre cette thématique et notre business ? Dans cet article, nous allons justement faire un tour d’horizon du syndrome de l’imposteur chez les entrepreneurs, en voyant :

  • Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur
  • Pourquoi il affecte énormément d’entrepreneurs
  • Les 6 signes principaux que cela te concerne (peut-être)
  • Les 3 stratégies pour vaincre le syndrome de l’imposteur

Que signifie le terme « syndrome de l’imposteur » ?

As-tu déjà entendu ce terme ? Ou est-ce la première fois ? Le syndrome de l’imposteur est un phénomène de plus en abordé dans toutes les sphères de la vie, notamment les sphères professionnelles. Pourquoi, derrière le terme syndrome, il n’y a pas de maladie à proprement parler : le syndrome de l’imposteur n’est pas une maladie à soigner, mais un phénomène qui se produit. Et dernière le mot imposteur se cachent de nombreuses significations : voyons cela ensemble.

Quand le doute s’empare de ton esprit

Le syndrome de l’imposteur, c’est un phénomène psychologique qui se caractérise selon la chercheuse Patricia Driscoll (3) par un doute chronique que l’on va éprouver à l’égard de ses capacités, ses compétences et réalisations, malgré des preuves objectives de réussite. Cela veut dire que même si tu réussis professionnellement, que tu développes ton activité, que tu commences à avoir des clients… Tu vas quand même te mettre à douter constamment de ta légitimité et de tes compétences. Drôle de phénomène hein ? Nous parlons de cela car il y a une différence entre le doute sain et le doute chronique. Le doute sain, c’est le questionnement normal que nous avons avant des situations nouvelles ou incertaines :

  • Suis-je capable ?
  • Comment faire face à cette nouvelle situation ?
  • Comment me préparer au mieux ?

On se pose des questions, mais ces questions ne paralysent pas notre action. Le doute chronique par contre, c’est un questionnement constant et anormal qui va avoir des conséquences sur notre bien-être. On questionne constamment notre légitimité, nos capacités, notre valeur personnelle, et cela bloque notre action. Par exemple, au lieu de prendre des décisions rapides par rapport à notre entreprise, on va plus réfléchir et perdre du temps, ce qui peut nous retarder dans notre activité.

Une expérience commune chez les entrepreneurs

Le syndrome de l’imposteur n’est pas si méconnu que ce que tu pourrais penser ! En fait, c’est une expérience courte qui impacte énormément les entrepreneurs. Une étude de la chercheuse Kathy Sun (1) montre que plus de 40% des femmes entrepreneures ont un jour ressenti le fait de ne pas être à la hauteur de leurs réalisations ou de leur statut actuel. Cela représente ainsi 4 femmes entrepreneures sur 10, qui vivent ce doute chronique sur leurs compétences et réalisations qui viendra paralyser certaines de leurs actions.

Mais pourquoi cela touche les entrepreneurs ? Et bien, l’entrepreneuriat est un métier très exigeant. Bien que certaines personnes aient une vision romantisée de l’entrepreneur comme étant quelqu’un de fort, qui réussit et change le monde… L’entrepreneur est aussi quelqu’un de stressé, qui jongle entre plusieurs casquettes et peine parfois à joindre les deux bouts. Cette différence entre la vision de l’entrepreneur qui réussit, et sa propre situation entrepreneuriale parfois loin d’être idéale, conduit à douter de ses compétences et remettre en cause sa légitimité à être entrepreneur :

  • Est-ce que je mérite d’être à cette place-là ?
  • Suis-je fait-e pour être entrepreneur-e ?
  • Ai-je les capacités et compétences requises ?
  • Ou suis-je seulement qu’un-e imposteur-ice ?
syndrome imposteur femme entrepreneur que signifie

De là, peut alors survenir le syndrome de l’imposteur. Ces questionnements, très fréquents chez les personnes souffrant du syndrome de l’imposteur, s’apaiseront progressivement dès lors qu’un travail se fera fait sur ses pensées limitantes et sur la résolution du syndrome de l’imposteur. Nous verrons cela plus loin dans cet article.

Des causes diverses et sociétales

Une question reste pourtant entière : pourquoi souffres-tu peut-être du syndrome de l’imposteur ? Tu te rendras vite compte que derrière le syndrome de l’imposteur, il y a énormément de causes sociétales ayant un impact bien plus important que ce que tu pourrais penser. D’abord, il y a des facteurs liés au genre. En effet, la chercheuse Ingrid Chadwick (4) soutient que l’entrepreneuriat étant un domaine majoritairement masculin, les femmes se lançant dans l’entrepreneuriat sont plus susceptibles de ressentir un conflit d’identité entre :

  • Ce qui est attendu socialement d’un entrepreneur : être fort, ambitieux, prendre des risques…
  • Ce qui est attendu socialement d’une femme : être douce, discrète, se dédier à sa famille…

Ces attentes sociales stéréotypées et entrant en conflit font alors le lit pour le développement d’un sentiment d’inadéquation dans l’entrepreneuriat, et plus tard un syndrome de l’imposteur. De plus, il existe aussi d’autres facteurs, comme les facteurs culturels, historiques ou ethniques. La chercheuse Kotryna Kirliauskaité (5) montre que le syndrome de l’imposteur a un impact différent selon le genre, l’origine ethnique et d’autres facteurs sociaux. Il est donc plus facile de développer un syndrome de l’imposteur si on fait partie de minorité, si on est d’une origine différente de cette majorité, ou encore si notre pays a une culture par exemple favorisant peu l’entrepreneuriat des femmes. Beaucoup de facteurs divers, tu me diras ! Continuons maintenant les symptômes du syndrome de l’imposteur.

Les signes du syndrome de l’imposteur

Maintenant que tu sais ce qu’est le syndrome de l’imposteur, sa place chez les entrepreneurs et les causes diverses qui expliquent pourquoi les personnes en souffrent… Découvrons maintenant ensemble les signes les plus fréquents de ce syndrome, ce qui te permettra de te questionner sur si tu en souffres potentiellement, ou non. Bien sûr, ce n’est pas un diagnostic, car comme je l’ai dit, ce n’est pas une maladie à proprement parler. Voyons ensemble les 6 signes les plus fréquents, selon le chercheur Forson M.A. (2).

1 – Doute de ses compétences

Souffrir du syndrome de l’imposteur, c’est douter constamment de ses compétences personnelles. C’est avoir l’impression que ses capacités, ses qualités ou ses réalisations ne sont pas suffisantes pour exercer son activité. On se sent profondément incompétent-e et illégitime de se trouver là où nous sommes. Bien sûr, ce n’est qu’une perception subjective. Quand on regarde les faits ou les résultats objectifs, on se rend compte :

  • Tu réussis : tu développes ton entreprise, as acquis des nouveaux clients
  • Tu es qualifié-e : tu as peut-être un diplôme dans ton domaine, de l’expérience+
  • Les autres te pensent compétent-e : tu as des retours positifs, mais tu les voies peu

En fait, tu réussis, tu fais des actions positives pour ton business, mais le syndrome de l’imposteur t’empêche de le voir et de le prendre en compte. Cela veut aussi dire que si des professionnels te font des retours positifs, tu ne les croiras pas, car ton doute de toi-même prendra le pas sur les compliments faits par les autres. Bien sûr, cela se travaille. Le syndrome de l’imposteur n’est pas une fatalité, nous le verrons d’ailleurs plus tard dans cet article.

2 – Minimiser ses contributions

Souffrir du syndrome de l’imposteur, c’est aussi faire preuve d’une humilité excessive sur ses contributions. Dire constamment que tu as réussis grâce à la chance, aux circonstances ou au hasard… Et non grâce à tes compétences, tes qualités ou ton talent. Comme si tu lançais un dé, et qu’à chaque fois… Il tombait sur un 6 par hasard ? Il y a un moment où ce n’est plus du hasard. Cette humilité excessive te conduit alors à :

  • Minimiser tes contributions dans tes réussites
  • Penser que ce sont les facteurs extérieurs qui expliquent tes réussites
  • Dénigrer tes compétences et tes qualités personnelles

Cela aura des conséquences sur ton bien-être mental, car à force de nier tes compétences, qualités et ta contribution dans tes réussites professionnelles, tu risques de développer une faible d’estime de toi-même (c’est-à-dire la croyance que tu n’as pas de valeur personnelle) et des émotions négatives plus fréquentes liées à ton activité (comme la tristesse, le stress ou l’anxiété, la frustration), car tu te demanderas toujours si tu ne vas pas être un jour démasqué-e comme un-e imposteur-ice qui n’est pas à sa place.

3 – Travail excessif ou procrastination

Souffrir du syndrome de l’imposteur, c’est aussi se préparer ou travailler de manière excessive pour compenser le doute que l’on ressent. Comme on a l’impression de ne pas être assez compétent-e, ou de ne pas être assez qualifié-e pour exercer notre activité (alors qu’objectivement on l’est), on va alors devenir un bourreau de travail et travailler bien plus qu’on ne devrait. Par exemple, on va :

  • Préparer une présentation bien plus que nécessaire
  • Travailler 7 jours sur 7 sans faire de pause
  • S’épuiser au travail et relire sans cesse ses supports
femme souffrant d'anxiété généralisée

Cela peut conduire à un épuisement professionnel, dû au surmenage que tu t’imposes pour gérer ton angoisse. A l’inverse, il est aussi possible que tu procrastines sur des tâches importantes de ton activité, parce que tu ne te sens pas capable de les gérer ou de les réaliser. Cela aussi des conséquences sur ton business, mais c’est une manière pour toi de gérer ton stress sur le court-terme.

4 – Isolement

Souffrir du syndrome de l’imposteur, c’est aussi parfois s’isoler par rapport à son environnement professionnel par peur d’être démasqué-e. Effectivement, ça conduit parfois se sentir un peu parano ! Comme on pense être un imposteur-e, on pense que quelqu’un d’autre serait mieux à notre place ou qu’on risque d’être démasqué-e à tout moment… Et bien on s’isole un peu, on ne développe pas forcément le réseau que l’on devrait développer :

  • On parle peu à des professionnels de son secteur
  • On échange peu sur nos difficultés et doutes personnels
  • On a peur que nos pairs découvrent que l’on n’est pas à sa place

Cette peur conduit à s’isoler, alors même que le soutien social est une clé essentielle pour résoudre le syndrome de l’imposteur. En interagissant avec des professionnels de ton domaine, tu te rendras compte qu’ils ne se questionnent même pas sur ta compétence ou ta légitimité. Ils seront en fait des soutiens essentiels à ton développement, en te fournissant des retours constructifs pour t’améliorer.

5 – Inauthenticité

Souffrir du syndrome de l’imposteur, c’est aussi avoir le sentiment de devoir présenter aux autres une image différente de son vrai moi. Comme on réussit professionnellement, ou on a l’impression que les autres nous voient d’une certaine façon, on a l’impression qu’il faut que l’on incarne cette image de l’entrepreneur-e parfait-e… Alors même que l’on doute de nous-même au quotidien.

Il se développe alors un sentiment d’inauthenticité, de ne pas être réellement soi-même. On a peur d’avouer ses erreurs, de dire qu’on ne sait pas faire, donc on préfère montrer que tout est facile et qu’on est parfait. Mais malheureusement, cela n’impacte pas positivement les relations sociales ou le lien professionnel que tu lieras avec les pairs dans ton domaine.

6 – Besoin de validation

Souffrir du syndrome de l’imposteur, c’est aussi rechercher la validation des autres quant à ses décisions professionnelles. Il y a tout de même ce besoin de sympathie de la part des autres, la tendance à chercher à se rassurer, se dire qu’on a pris la bonne décision par exemple. Ce soutien nous permet de nous sentir mieux, donc on cherche à être validé par certaines personnes.

Mais derrière cela, il y a quand même aussi la peur intense de la critique. Comme on doute constamment de nos compétences, on va devenir ou aux retours négatifs, alors même qu’ils peuvent être constructifs. Quand on a un syndrome de l’imposteur, on se sent beaucoup plus sensible à la critique, donc on préfère rejeter tous types de feedbacks (qu’ils soient positifs ou négatifs) pour se protéger. Maintenant que tu sais tout ça, j’espère que cela t’aide à mieux comprendre le syndrome de l’imposteur.

Comment vaincre le syndrome de l’imposteur

Que signifie le syndrome de l’imposteur ? Maintenant que tu en sais un peu plus à ce sujet, il est désormais temps de réfléchir aux solutions ou aux moyens de sortir de ce doute constant. Effectivement, il existe des solutions, et je vais te parler de trois axes stratégiques sur lesquels tu devras travailler pour cesser de te sentir comme un-e imposteur-ice. Les voici.

Développer l’estime de soi

L’estime de soi, c’est la valeur que tu te donnes en tant que personne. Or, dans le syndrome de l’imposteur, on remet en question ses compétences, ses valeurs et sa valeur personnelle, ce qui conduit à avoir une faible estime de soi. En restaurant son estime de soi, on parvient à :

  • Se rendre compte qu’on a de la valeur
  • Légitimer ses réussites et sa contribution dans celles-ci
  • Atténuer l’impact du syndrome de l’imposteur

L’estime de soi est aussi liée à la confiance en soi, qui est la croyance d’être capable de faire les choses ou d’affronter les défis de la vie. Comme dit la chercheuse Kotryna Kirliauskaité (5), « tout comme le syndrome de l’imposteur est un obstacle, votre confiance en vous ouvre la voie du succès ». Pour travailler l’estime de soi et la confiance en soi, cela passe par la connaissance de soi, la prise de conscience de ses forces et qualités, mais aussi le fait de reprogrammer ses croyances erronées sur sa propre compétence.

Apprendre à s’accepter

Pour vaincre le syndrome de l’imposteur, il est également nécessaire d’apprendre à s’accepter inconditionnellement. En effet, les personnes souffrant du syndrome de l’imposteur ont tendance à se définir au travers de leur performance (qu’elle soit bonne ou mauvaise) ou de l’approbation des autres (si on est accepté ou rejeté). Cela conduit à avoir peur de l’échec ou de faire des erreurs, car cela nous conduirait à être rejeté et à avoir une faible performance. Ce serait catastrophique, n’est-ce pas ?

sortir de l'anxiété sociale

Mais c’est tout ce rapport à l’erreur qu’il faut reprogrammer. En te rendant compte que tu as le droit de faire des erreurs, le droit d’échouer, et que c’est d’ailleurs une étape essentielle pour ton apprentissage et ton évolution… Tu vas apprendre à t’accepter sans conditions, à faire preuve de compassion envers toi-même, ce qui diminuera ton syndrome de l’imposteur. En t’acceptant tel-le que tu es, tu permets au syndrome de l’imposteur de perdre en puissance. Cela nécessite bien sûr un travail d’introspection et d’autocompassion envers soi-même, que tu peux opérer par des exercices de journaling par exemple.

Identifier ses forces

Pour vaincre le syndrome de l’imposteur, il est utile de se recentrer sur ses forces et sur ses réussites, plutôt que sur ses échecs et ses incompétences. Si tu prends conscience de tes ressources personnelles et toutes les situations dans lesquelles tu as déjà réussis… Alors tu prendras conscience que tu es capable de renouveler ces réussites-là dans les situations actuelles que tu rencontres.

Tu peux par exemple lister la liste de toutes tes réussites, qu’elles soient professionnelles ou personnelles. Cela peut être un diplôme que tu as obtenu, ton permis… Ou encore le premier client avec lequel tu as signé, la première intervention dans un salon professionnel que tu as faite… En mettant sur le papier tes réussites passées, tu vas prendre conscience que non, tu n’as pas que des échecs, et que oui, tu es capable de réussir à l’avenir. Alors… Est-ce que ça te parle ?

Pour aller plus loin

J’espère que grâce à cet article, tu as mieux compris ce qu’était le syndrome de l’imposteur et les axes que tu pourrais emprunter pour commencer à le désinstaller. Pour t’aider à aller plus loin dans cet article, je te propose une question réflexive, ainsi qu’une ressource gratuite accessible instantanément.

Une question pour réfléchir

Dans cet article, on a parlé de ce qu’était le syndrome de l’imposteur, mais on a aussi parlé de l’intérêt de développer son estime de soi et sa confiance en soi pour prendre conscience de sa valeur. Alors voici une question sur laquelle je te conseille de réfléchi (que ce soit dans ta tête ou en mettant ta question à l’écrit) : qu’est-ce qui te rend unique ? quelle est la chose que tu fais le mieux ? En réfléchissant quelques minutes, dresse la liste de tes talents naturels ou des éléments qui te rendent différent-e des autres, sur lesquels tu pourras capitaliser pour ton activité. Ces éléments seront aussi utiles à la prise de conscience de tes forces personnelles.

Une ressource gratuite

Pour aller encore plus loin, je te propose une ressource gratuite que j’ai concocté spécialement pour les personnes souffrant du syndrome de l’imposteur. J’ai conçu 1h de formation totalement offerte, sous la forme de 3 vidéos que tu recevras directement par mail, qui vont te permettre de commencer à désinstaller ton syndrome de l’imposteur tout en étant accompagné. Pour y accéder, tu peux t’inscrire en cliquant sur le lien ci-après : https://serenitiz.systeme.io/formationoffertesyndromeimposteur. Tu peux aussi me contacter juste ici en cas de questions.

J’espère que cela t’aidera ! A bientôt pour un nouvel article. Ambre.

Sources de l’article

  • (1) Sun, K., Liu, X., Yu, Y., & Zou, J. (2024). The Analysis of Leadership in Women Entrepreneurs for Combating Mental Health Challenges. The Frontiers of Society, Science and Technology, 6(6).
  • (2) Forson, M. A., Hao, F., & Cheung, C. (2025). Women’s career and imposter syndrome: moderating effects of female role model and diversity management in the hospitality and tourism sector. International Journal of Contemporary Hospitality Management, 37(3), 939-955.
  • (3) Driscoll, P., Miller, A., & Baker, P. (2025). From struggles to solutions: understanding the barriers for female healthcare entrepreneurs. New England Journal of Entrepreneurship, 28(2), 152-166.
  • (4) Chadwick, I. C., & Dawson, A. (2024). From imposter fears to authenticity: a typology of women entrepreneurs. Small Business Economics, 62(3), 1025-1050.
  • (5) Kirliauskaitė, K. (2024). Barriers and enabling factors for women to become entrepreneurial leaders (Doctoral dissertation, ISM Vadybos ir ekonomikos universitetas.).

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Qui suis-je ?

Je suis Ambre, psychologue du travail et spécialisée dans la prévention en santé mentale des entrepreneurs, et notamment des femmes entrepreneures, qui font une charge mentale très forte.

Après avoir développé une application innovante en santé mentale pendant 2 ans et mené une véritable démarche entrepreneuriale pour un projet digital, j’ai décidé de me centrer sur l’accompagnement spécifique et personnalisé des entrepreneurs en termes de bien-être mental.

À travers des ateliers, des accompagnements et des ressources en ligne fondées sur des approches validées (dont les thérapies cognitivo-comportementales), mon objectif est de contribuer à un entrepreneuriat plus serein et respectueux de ta santé mentale.

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