10 stratégies efficaces pour vaincre ton syndrome de l’imposteur

vaincre le syndrome de l'imposteur

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Comment vaincre le syndrome de l’imposteur ? Et d’ailleurs, qu’est-ce que cela veut dire ? Douter de ses compétences et se sentir comme un imposteur, ce sont des caractéristiques de ce qu’on appelle le syndrome de l’imposteur. Mais est-ce une maladie ? Mais surtout comment dépasser ce sentiment ? Dans cet article, nous allons justement découvrir concrètement :

  • Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur
  • D’où vient-il et pourquoi tu en souffres
  • 10 stratégies efficaces pour le vaincre durablement

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur

Le syndrome de l’imposteur, ça te parle ? C’est un terme souvent utilisé, pourtant, on ne sait pas forcément toujours ce qu’il englobe. Déjà, ce n’est pas une maladie. Le syndrome de l’imposteur est un phénomène psychologique qui apparaît chez certaines personnes, mais ce n’est pas une maladie psychique au même titre que l’anxiété ou la dépression. Il n’y a donc pas de « traitement » mais il y a bien sûr des stratégies et un travail introspectif que tu peux faire pour le désinstaller. Voyons cela en détail.

Le doute chronique sur ses compétences

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ? Selon Ingrid Chadwick (4), le syndrome de l’imposteur décrit le doute qu’une personne peut avoir sur ses capacités et sa réussite. C’est le fait de douter de manière chronique de ses compétences personnelles, de ses qualités et de sa place de manière globale. Les personnes qui en souffrent ont l’impression d’être incompétentes, illégitimes, et de ne pas mériter leur place ou le succès qu’elles ont. Un drôle de sentiment, ça s’est sûr !

Ce doute chronique affecte beaucoup les entrepreneurs (mais aussi beaucoup d’autres professions), notamment les femmes entrepreneures. Un effet de genre existerait dans ce domaine. Comme l’entrepreneuriat est un domaine largement masculin malgré la progression de l’entrepreneuriat féminin, les femmes auraient plus de chances de ressentir un conflit d’identité entre les attentes liées au fait d’être une entrepreneure, et celles liées au fait d’être une femme (liées à des stéréotypes de genre). Ce conflit, selon Ingrid Chadwick (4), conduirait à manque d’adéquation qui serait la base du syndrome de l’imposteur.

Il apparaît lors des périodes de transition

En fait, le syndrome de l’imposteur est un phénomène très courant, il n’est donc pas anormal de le ressentir à un moment donné. Près de 3 quarts des personnes ressentent un jour ce sentiment de ne pas être à la hauteur, de ne pas être à sa place ou d’être incompétent. Ce n’est donc pas une expérience unique. D’ailleurs, le syndrome de l’imposteur peut survenir à tout moment de la vie professionnelle, mais il survient plus facilement dans les périodes de transition, comme par exemple :

  • Changer de job ou obtenir une promotion
  • Passer de salarié au fait de créer son entreprise
  • Se voir confier un nouveau projet important

On peut ressentir ce sentiment dans la vie professionnelle, mais aussi dans la vie personnelle. Pour prendre un exemple personnel, je vais vous parler de la pratique de mon sport de prédilection : le volley. Pratiquant en compétition, j’ai un jour changé de club et les entraîneurs m’ont fait soudainement monter de niveau par rapport à avant, tout en faisant redescendre une autre personne. A ce moment-là, je me suis sentie soudain illégitime ! Pourquoi moi, plutôt qu’elle ? Je me suis dit :

  • Que je devais être performante pour mériter ma place
  • Progresser plus vite que les autres pour les rattraper
  • Être excessivement humble pour être acceptée par les autres

Mais en fait, c’était un pur et simple syndrome de l’imposteur. Bien sûr, je ne le savais pas à ce moment-là. J’ai ensuite réalisé mes forces personnelles (le fait d’être grande) et mes talents innés (force et puissance physique) ce qui m’a aidé ensuite à me sentir légitime d’avoir été mise à cette place, malgré le fait d’avoir pris la place de quelqu’un d’autre. Je méritais ma place, mais bien sûr, cela prend du temps de vaincre le syndrome de l’imposteur. Tout ça pour vous dire que ce sentiment peut s’initier partout, que ce soit la vie professionnelle (votre vie d’entreprise par exemple) mais aussi votre vie personnelle (hobbies ou activités).

La faute aussi à la société !

D’où vient ce syndrome de l’imposteur ? Quelles en sont les causes ? Et bien, les recherches montrent que les facteurs sociétaux ont un rôle très important dans le développement, ou non, d’un syndrome de l’imposteur chez les personnes. De nombreux facteurs jouent, comme les :

  • Facteurs liés au genre : la chercheuse Kotryna Kirliauskaitė (5) montre que les femmes sont plus sujettes au syndrome de l’imposteur que les hommes
  • Facteurs ethniques et sociaux : la chercheuse Marlene Philipp (6) montre que les groupes minoritaires et personnes de couleur seraient plus sujettes au sentiment d’imposture
  • Facteurs culturels et historiques : le pays dans lequel on vit et ses normes joueraient un rôle sur la place que l’on pense pouvoir occuper

Tous ces facteurs influencent directement le développement d’un syndrome de l’imposteur, même s’il y a aussi des facteurs individuels qui jouent. Par exemple, on trouve plus de syndrome de l’imposteur chez les personnes introverties, qui ont reçu une éducation ou des messages familiaux négatifs ou décourageants, et qui ont une croyance forte que la performance définit sa valeur personnelle. La cause est donc multifactorielle ! En tout cas, peu importe la cause, il y a des stratégies que vous pouvez mettre en place pour l’atténuer.

Les 10 stratégies pour vaincre le syndrome de l’imposteur

Comme je te l’ai dit, le syndrome de l’imposteur n’est pas une maladie à proprement parler, mais c’est un phénomène psychologique qui entraînera des conséquences sur ton bien-être mental et ton entreprise. Il est donc nécessaire de trouver des moyens efficaces de l’atténuer pour l’empêcher de te bloquer dans ton activité. Voici 10 stratégies efficaces approuvées par la science pour vaincre ton syndrome de l’imposteur.

1 – Cultiver l’auto-compassion

Lorsque tu doutes de tes compétences, de tes capacités et de tes qualités, tu as tendance à être excessivement dur-e avec toi-même. Tu vas te dénigrer, te sous-estimer, soit devenir ta pire critique. Face à cela, la compassion envers toi-même t’aidera à atténuer ton syndrome de l’imposteur. Rappelle-toi une chose : tu es humain-ne. Tu fais de ton mieux chaque jour, et oui, des fois, ce ne sera pas suffisant. Mais ce n’est pas grave.

En acceptant tes erreurs, en reconnaissant que tu as fait de ton mieux, tout en gardant en tête tes accomplissements passées, tu conserves la confiance en ta capacité d’agir et tu fais preuve de plus de compassion envers les défis que tu rencontres. Selon la chercheuse Marlene Philipp (6), c’est une compétence essentielle qui peut s’apprendre, bien évidemment. Alors oui, ce n’est pas forcément facile de le faire, je le comprends très bien ! C’est une compétence qui se développe progressivement, via la réalisation d’exercices de développement personnel.

2 – Apprendre à s’accepter inconditionnellement

Lorsque tu souffres du syndrome de l’imposteur, tu as tendance à avoir une peur intense de l’échec ou de faire des erreurs. Tu as l’impression qu’échouer est horrible, et que cela aura des conséquences catastrophiques ! Mais l’échec fait partie de la réussite. Sans échec, pas d’apprentissage sur une meilleure façon de faire les choses. Or, le syndrome de l’imposteur s’installe aussi car il se repose sur ta non-acceptation de toi-même, de la partie immergée de l’iceberg.

La société peut avoir une image valorisante de l’entrepreneur : les entrepreneurs réussissent, sont forts, transforment la société, sont un peu comme des super-héros ! Mais dans la réalité, ce n’est pas forcément le cas. Tu dois accepter cette partie de toi qui ne correspond pas au mythe de l’entrepreneur. Tu ne peux pas seulement réussir, tu es obligée d’échouer ou de rencontrer une difficulté à un moment donné : c’est la loi du jeu ! En acceptant tes défauts et tes erreurs, tu relativises et laisse moins de place au syndrome de l’imposteur.

3 – Identifier ses forces

Lorsque tu souffres du syndrome de l’imposteur, tu as tendance à te sentir incompétent-e et à ne pas reconnaître tes propres qualités ou contributions. Par un travail de prise de conscience de tes forces personnelles et de tes qualités, tu vas pouvoir inverser le cercle vicieux de l’imposture pour reprendre le contrôle. Tu vas te rendre compte que :

  • Oui, tu as des qualités
  • Tu as déjà réussi dans le passé en mobilisant tes qualités
  • Tu peux réussir à nouveau à l’avenir en les sollicitant

Réfléchis ainsi un instant à tes réussites passées : quelles sont les qualités principales que tu as mobilisées sur lesquelles tu pourrais te reposer ? Peut-être que tu as fait preuve de patience, de persévérance, de sens de l’analyse ou encore que tu as su mobiliser les autres pour t’aider. Tu possèdes énormément de qualités, et il est temps de t’en rendre compte ! 😊

4 – Renforcer son estime de soi

Qu’est-ce que l’estime de soi ? L’estime de soi, c’est la valeur que tu vas te donner en tant que personne. Si tu t’estimes quand ayant une haute valeur, des qualités et des compétences, on dira que tu as une forte estime de toi-même. Si au contraire tu es convaincu-e que tu dois constamment prouver ta valeur, que tu es insuffisamment qualifié-e et que tu n’as de la valeur que si tu performes ou réussis, alors que tu as une basse estime de toi-même.

Les personnes qui souffrent du syndrome de l’imposteur ont effectivement tendance à avoir une faible estime d’elles-mêmes. Alors pour vaincre le syndrome de l’imposteur, il est nécessaire de restaurer son estime de soi et sa valeur personnelle pour enfin se dire qu’on mérite notre place. Si tu es convaincu-e à 100% que tu es compétent-e, capable et que tu mérites toutes les réussites du monde, alors le syndrome de l’imposteur ne pourra pas résister.

5 – Apprendre à gérer son stress

Une des conséquences du syndrome de l’imposteur, est que cela impacte négativement ton bien-être mental. Tu peux te ressentir plus de stress, d’anxiété, de tristesse, ou juste avoir un moins bon sentiment de bien-être émotionnel au quotidien. C’est pour cela qu’il peut être utile d’agir sur la gestion du stress pour te sentir un peu mieux face à ce défi.

Le stress, c’est une réponse physiologique à un danger perçu. Par exemple, si un serpent apparaît soudainement en face de toi, tu vas ressentir du stress car il est possible qu’il te morde : tu vas avoir alors le cœur qui bat plus vite, l’impression d’avoir plus chaud, ou alors de respirer plus vite. C’est le mécanisme du stress qui s’est activé.

Mais des fois… Il s’active au mauvais moment, ou de manière beaucoup trop intense face à la menace perçue. Il est alors nécessaire d’apprendre à le réguler pour mieux fonctionner au quotidien. Pour cela, la chercheuse Kathy Sun (1) conseille de s’entraîner aux techniques de relaxation et méditation, mais aussi d’apprendre des techniques spécifiques de gestion du stress et de l’anxiété pour être capable de réguler son stress à tout moment. Bien sûr, cela s’apprend ! Alors donnez-vous du temps.

6 – Remettre en question ses croyances erronées

A la racine du syndrome de l’imposteur, il y a des croyances fortes et erronées sur ta propre compétence. Au lieu de penser que tu es une personne capable, compétente et qualifiée pour réaliser ton activité, tu vas te dire que tu es un-e imposteur-ice ou complètement incapable de réussir. Cela va conduire à :

  • Des émotions négatives : stress, anxiété, tristesse…
  • Un bien-être psychologique altéré : se sentir mal au quotidien
  • Des conséquences sur ton activité : baisse de performance, d’efficacité…

Afin d’éviter ce type de conséquences néfastes pour ton bien-être et ton activité entrepreneuriale, il est nécessaire de travailler sur ses croyances limitantes en envisageant des alternatives de pensées plus proches de la réalité comparé à tes croyances actuelles. Au lieu de dire « je ne suis pas capable de faire cette intervention», tu peux alors envisager la possibilité que « peut-être que je suis capable, si je me prépare et que je considère sérieusement cette intervention ».

7 – Ajuster ses objectifs

Le syndrome de l’imposteur qu’est-ce que c’est ? Souvent, les personnes qui en souffrent sont excessivement humbles, certes, mais elles ont aussi parfois tendance à se fixer des objectifs bien trop hauts. Voulant coller à l’image d’une personne qui réussit (le fameux « mythe de lentrepreneur », elles ne se rendent pas compte que leurs objectifs les mettent en échecs. En effet, si tes objectifs :

  • Sont démesurément grands ou irréalistes
  • Surpassent tes ressources actuelles du moment
  • Te font te sentir en échec permanent

Et bien malheureusement, cela viendra alimenter son syndrome de l’imposteur et le sentiment de que tu n’es pas à la hauteur, ou insuffisamment compétent-e. En te fixant des objectifs SMART (spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes, temporellement définis), tu ajustes tes objectifs à la réalité de tes ressources actuelles, ce qui te permet de te sentir capables de les réaliser et compétent-e dans ton activité.

8 – Travailler sur ses attentes professionnelles

Souffrir du syndrome de l’imposteur, c’est aussi avoir des attentes professionnelles parfois très hautes. Qu’est-ce que cela signifie ? Les attentes professionnelles, selon le chercheur Forson M.A. (2), ce sont les convictions dune personne sur ses perspectives professionnelles et ses objectifs futurs. Si tu es convainvu-e que tu feras de grandes choses, tu te sentiras plus confiant-e que tu es convaincu-e que tu échoueras peu importe ce que tu entreprendras.

En ajustant tes attentes professionnelles à tes compétences réelles, et non celles que tu as minimisées par peur d’échouer ou d’être perçu-e comme incompétent-e, tu prends progressivement confiance en toi. Bien sûr, il faut définir des attentes réalistes et non irréalisables (pour ne pas te mettre en échec), tout en travaillant sur tes croyances limitantes sur ta prétendue incompétence.

9 – Retrouver l’équilibre vie pro vie perso

Certaines études scientifiques montrent également que les personnes souffrant du syndrome de l’imposteur ont tendance à avoir un déséquilibre plus compliqué à maintenir entre leur vie professionnelle et leur vie privée. Cela impacte de manière générale les femmes entrepreneurs, qui ont une articulation vie pro – vie perso plus complexe avec leur vie familiale.

Ainsi, selon le chercheur Forson M.A. (2), pour vaincre le syndrome de l’imposteur, il serait utile de restaurer son équilibre entre vie professionnelle et personnelle afin de restaurer aussi une partie de l’équilibre mental. En agissant sur l’organisation globale de son activité, on retrouve aussi la perspective, on prend le temps de se ressourcer, ce qui contribue à faire reculer progressivement le syndrome de l’imposteur.

10 – Apprendre à s’affirmer

Qu’est-ce que l’affirmation de soi ? C’est la capacité à poser des limites saines pour soi-même, tout en respectant celles des autres. Sur le continuum de l’affirmation de soi, on a d’abord l’agressivité (le fait de ne pas respecter les limites d’autrui. Puis la passivité (accepter les limites des autres sans en avoir nous-même). Et enfin l’affirmation de soi. Lorsque l’on est affirmé, on arrive à :

  • Accepter les compliments venant d’autrui
  • Recevoir des critiques sans peur d’être remis en question
  • Poser des limites et oser dire non sans culpabiliser
  • Maintenir ses limites malgré une résistance extérieure

Et justement, Marlene Philipp (6) soutient que le travail sur l’affirmation de soi et sur la résilience (qui est le fait de dépasser les obstacles et les échecs de la vie) permettraient d’atténuer le sentiment d’imposture et favoriser le bien-être psychologique. Il est donc possible d’apprendre à poser des limites, d’accepter les feedbacks venant des autres sans remettre en cause sa propre compétence.

Pour aller plus loin

J’espère que, grâce à cet article, tu en as appris plus sur le syndrome de l’imposteur ainsi que sur les stratégies efficaces pour le déloger. Tu peux maintenant sélectionner certaines de ces stratégies pour les appliquer à ta vie et en voir les premiers effets. Quelle stratégie t’a semblé la plus intéressante ? Laisse-moi te donner un dernier exercice pour t’aider sur le sujet.

Une question pour réfléchir

Afin d’aller plus loin suite à cet article, je te propose une question pour t’aider à réfléchir et conduire ton introspection. Réponds à cette question pour toi-même : quelle a été ta dernière réussite ? et qu’as-tu fait comme action ou mis en place pour stratégie qui t’a permis de faire de cette situation une réussite ? Cela te permettra d’identifier les stratégies actuelles que tu devrais mobiliser à nouveau, mais aussi d’incorporer de nouvelles stratégies issues de cet article pour les compléter.

Une ressource gratuite

Pour aller encore plus loin, je te propose une ressource gratuite que j’ai concocté spécialement sur le syndrome de l’imposteur. J’ai conçu 1h de formation totalement offerte, sous la forme de 3 vidéos que tu recevras directement par mail. Elles vont te permettre de commencer à désinstaller ton syndrome de l’imposteur tout en étant accompagné. Pour y accéder, tu peux t’inscrire en cliquant sur le lien ci-après : https://serenitiz.systeme.io/formationoffertesyndromeimposteur. Tu peux aussi me contacter juste ici en cas de questions.

J’espère que cela t’aidera ! A bientôt pour un nouvel article. Ambre.

Sources de l’article

  • (1) Sun, K., Liu, X., Yu, Y., & Zou, J. (2024). The Analysis of Leadership in Women Entrepreneurs for Combating Mental Health Challenges. The Frontiers of Society, Science and Technology, 6(6).
  • (2) Forson, M. A., Hao, F., & Cheung, C. (2025). Women’s career and imposter syndrome: moderating effects of female role model and diversity management in the hospitality and tourism sector. International Journal of Contemporary Hospitality Management, 37(3), 939-955.
  • (4) Chadwick, I. C., & Dawson, A. (2024). From imposter fears to authenticity: a typology of women entrepreneurs. Small Business Economics, 62(3), 1025-1050.
  • (5) Kirliauskaitė, K. (2024). Barriers and enabling factors for women to become entrepreneurial leaders (Doctoral dissertation, ISM Vadybos ir ekonomikos universitetas.).
  • (6) Phillip, M. B. (2024). The role of gender stereotypes and societal pressures in creating impostor syndrome in Black female entrepreneurs.

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